Bonjour et bienvenue dans la commune de Saint-Pompon, petit village de 429 habitants au coeur du Périgord Noir à 29 km au sud de Sarlat-la Canéda.
Vous pouvez visionner quelques photos du village, des villageois et des dernières manifestations.
N'hésitez pas à faire des commentaires dans le forum ou directement sous les photos.
Avec Phill pour ses blagues sur les "Blondes" et "autres" et dans une rubrique plus sérieuse Jean TABANOU pour "Un peu d'histoire".
Bonne visite et à bientôt.
Carole Trouvé
Véritable reflet de la vie de notre village, le marché hebdomadaire du vendredi matin est un témoignage de convivialité.
Une des plus belles façons de découvrir Saint-Pompon et ses habitants.
Où commence le Massif-central ? Voilà une question qui autorise x réponses.
Dans le sud du Périgord noir on admettait volontiers, jadis, que Saint-Pompon en était une des portes. Pourquoi ?
Saint-Pompon, même aux temps les plus humides de l'année, présente quelques collines bien stériles qui attestent l'usure du vieux socle primaire du plissement hercynien. Tout près de là, quelques gisements de carbonifère vérrouillent cette période que les gens de moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.
Rédacteur : Pierre FABRE
Saint-Pompon est, ponctuellement arrosé par le Mandalou, ru souvent à sec, qui au début du XXème siècle, surprit par sa fureur et emporta deux jeunes enfants.
Le Mandalou, un peu en aval du bourg, se déverse dans la lousse.
Au XIVe siècle, la guerre de cent ans entraîna
la fortification du bourg grâce aux anglais.
Aujourd'hui, il en reste une porte recouverte de mâchicoulis.
La majorité des gens n'avaient pas d'argent. On remarque d'ailleurs que les dons faits au curé chaque année étaient faits en nature : noix, vin, pommes de terre, seigle, haricots, châtaignes, froment, dindes, poulets, poires, paille, oeufs, eau de vie, fagots, perdrix, pigeons ...
En 1873, on comptait 20 mendiants dans la commune et 2 enfants "assistés". Il y avait un bureau de bienfaisance qui distribuait des secours aux pauvres. Les conditions d'hygiène déplorables et la misère qui sévissaient alors expliquent la mortalité infantile (nombreux étaient ceux qui mouraient au bout de quelques heures, quelques jours, ou quelques mois), et le nombre d' "enfants exposés", c'est-à-dire abandonnés dans la rue, âgées seulement de quelques jours.
Le curé ne faisait pas payer les pauvres pour les enterrements.
Extrait de" l'Histoire de Saint-Pompon" de Jean TABANOU
En occitan : Saint-Pompon se dit Sent Plemponh
plen ponh (à pleines poignées)